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Trois projets solidaires pour l'éducation

#1. éduquer les jeunes
filles en Inde

Pour célébrer son 50e anniversaire, Capgemini mobilise ses 200 000 collaborateurs en faveur de l'éducation et des enfants. En Inde, le programme « Enlight » permet d’accompagner plus de 10 000 jeunes filles sur le chemin d’un avenir meilleur.

Une approche globale

Le projet Enlight (« To Enlighten » signifie « Éclairer » en français), poursuit quatre objectifs :

  • élever le niveau de compétences des filles grâce à une scolarisation durable, pendant au moins 10 ans ;
  • favoriser l’implication de la population au sein de l’école et de sa gouvernance ;
  • améliorer le niveau de l’enseignement en formant les enseignants ;
  • promouvoir et implémenter une pédagogie innovante et adaptée.

10 400 mentors mobilisés !

Pour mener à bien ce projet ambitieux, l’équipe de Capgemini Inde se mobilise. Plus de 150 collaborateurs donnent de leur temps. Ensemble, ils ont déjà consacré plus de 25 000 heures à ce projet qui s’inscrit dans la durée. D’ici 2020, l’ambition d’Enlight est de faire en sorte que 10 400 salariés de Capgemini deviennent les mentors d’autant de jeunes filles. Ce projet qui a décroché plusieurs récompenses va encore évoluer pour concerner 150 écoles et plus de 200 professeurs de différents milieux sociaux, dans une dizaine d’États de la République Indienne.

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Trois projets solidaires pour l'éducation

#2. Restaurer une
école au Guatemala

Au Guatemala, les collaborateurs de Capgemini réunissent leurs forces pour reconstruire des écoles.

Une ville sinistrée

2014, l’établissement scolaire de Bosques del Quetzal , une petite ville du Guatemala, est détruit par des inondations. Plus de 250 enfants sont privés d’éducation dans un pays qui affiche l’un des taux d’alphabétisation les plus bas au monde : 56 % de la population vit en dessous du seuil de pauvreté. Bosques del Quetzal est aussi une des villes d’Amérique Latine qui souffre du plus bas taux d’investissement dans l’éducation.

«
Le premier jour, un petit garçon m’a remis 150 lettres que les écoliers avaient écrites pour nous remercier de notre présence.
»se souvient Gustavo Tasner, collaborateur de Capgemini Guatemala.

D’abord les fonds...

La priorité a été de récolter des fonds afin de financer l’achat des matériaux et de différents équipements. Pour ce faire, les salariés ont reversé un pourcentage de leur salaire, compensé par Capgemini Guatemala : au total, près de 67 000 $ ont été récoltés. Une fois les fonds réunis, les collaborateurs ont activement participé à la rénovation.

...Puis des actions de reconstruction

Pioches, truelles, perceuses, ont remplacé les ordinateurs et les mobiles durant trois jours. Sous la conduite de professionnels du bâtiment, l’équipe a construit 4 nouvelles salles de classe, des toilettes et un mur d’enceinte.

Comme Gustavo, près de 480 collaborateurs se sont mobilisés pour que les élèves puissent reprendre les cours au plus vite.

Perpétuer ces efforts

Aujourd’hui, suite au succès de cette première opération, deux autres projets se sont ajoutés pour impacter positivement la vie des écoliers.
L’opération Move50 a pour but de mobiliser les collaborateurs du Groupe autour de ces nouvelles actions caritatives aujourd’hui dénommées « Building a better future for children ».

Découvrir le projet en vidéo (anglais et espagnol)

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#3. À vos marques, prêts, codez !

Avec le programme « Cap sur le code », des salariés du Groupe initient des jeunes, de 8 à 14 ans, au code et à la programmation informatique.

Cap sur le code

Lancé à Nantes, avec pour partenaires locaux CCO Nantes , la Cantine Numérique ou encore ADN Ouest, le programme a pour ambition d’éveiller les enfants et adolescents à la programmation informatique et pourquoi pas de susciter des vocations.
Le programme a été décliné à Suresnes avec Innov’Avenir, à Rennes avec La French Tech Rennes Saint-Malo et à Bordeaux avec Darwin.

Cap ou pas cap les filles

Où sont les filles ? Elles sont bien là. Une observation qui réjouit : les ateliers accueillent autant de filles que de garçons. Un enjeu d’importance puisque, pour différentes raisons, les femmes sont toujours beaucoup moins nombreuses que les hommes dans ces métiers.

«
J’ai bien aimé programmer Minecraft.
» confie Evan, élève de 5e, l’un des nombreux jeunes Nantais qui participent à l’opération « Cap sur le code ».

Transmettre, apprendre et s’amuser

Les ateliers, entièrement gratuits, sont organisés au sein même des écoles et collèges et sont animés par des collaborateurs de Capgemini. Si la volonté de transmettre des compétences et d’éveiller à la pensée informatique est affichée, avec « Cap sur le code », l’initiation se fait dans la bonne humeur. Les formateurs comme les jeunes apprécient. Et ils en redemandent. En effet, après Nantes, Bordeaux, Rennes, Toulouse, Paris… Capgemini n’exclut pas de déployer le programme à l’international. En interne, l’équipe de « Cap sur le code » est mobilisée pour étoffer ses rangs et nouer de nouveaux partenariats.

Fichier 1

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